رياضة Ligue des champions africaine : Abid Charef met à nu la faiblesse de l’arbitrage algérien
انتقدت صحيفة Algerie Monde Info الفضيحة التحكيمية للحكم الجزائري مهدي عابد شريف شارف خلال المباراة التي جمعت الاهلي المصري بالترجي التونسي. وكتبت الصحيفة ما يلي:
L’arbitre international algérien Abid Charef est devenu tristement célèbre en raison de son arbitrage catastrophique vendredi soir, lors du match Ahly du Caire-ES Tunis comptant pour la finale aller de la Ligue des champions africaine.
On pensait que la désignation d’Abid Charef pour ce grand rendez-vous continental allait sauver la mise de l’arbitrage algérien de plus en plus contesté ces derniers temps. Il n’en fut rien. Au contraire, elle a servi plutôt à sa mise à nu sur la scène internationale donnant raison aux récentes enquêtes dévoilées par la BBC et France Football sur la corruption qui entache entre autres ce corps en Algérie.
Sinon comment expliquer qu’en dépit de l’assistance vidéo dont il a bénéficié durant cette rencontre, une première en Afrique, Abid Charef n’a pas été à l’hauteur de l’événement. Il a nettement avantagé le Ahly en accordant deux penaltys imaginaires sur deux simulations grossières d’Azaro qui ont permis aux Egyptiens de s’imposer au final 3-1 et prendre une sérieuse option pour leur neuvième sacre en C1.
Ceci a rendu fous de rage les joueurs de l’Espérance qui se sont pris violemment au referee algérien en fin de partie, imputant la responsabilité de la défaite. La presse tunisienne s’est quant à elle déchaînée aujourd’hui sur le directeur de jeu de cette finale aller à l’image du quotidien arabophone à grand tirage El Chourouk, qui a titré en Une « Une défaite qui porte la signature de l’arbitre ».
Et dire qu’Abid Charef est considéré comme le meilleur sifflet algérien, même si beaucoup le présentent comme plutôt le moins mauvais.
Une chose est sûre, le « show » Abid Charef vendredi au Bordj El Arab Stadium a détruit le peu de crédibilité qui restait à l’arbitrage algérien sur le plan international.